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Daniel Wallard était un écrivain et photographe français 


Daniel Élie Julien Wallard, né le 13 juillet 1913 à Aibes mort en 1983 à Touques, est un écrivain et photographe français, 1936 aura été pour lui une année riche en rencontres : André Malraux, Louis Aragon et Jean Dubuffet.


1 - Voir



À l’époque de sa correspondance avec André Gide (1935-1942), il est étudiant en pharmacie et a des responsabilités au sein du Parti communiste à Lille. Son engagement à l’association des Écrivains Artistes révolutionnaires est réel, comme en témoigne la domiciliation chez lui du siège social des « Amis de la Commune » et de la « Maison de la Culture »1.
À partir d’octobre il effectue son service militaire de 18 mois comme officier dans le corps de santé. Durant la guerre, il est mobilisé dans l’Est et le Nord de la France, puis est affecté à l’hôpital de Cambrai où il subit des vexations de la part des officiers supérieurs en raison de ses opinions politiques. En 1936, il avait participé à la Guerre d’Espagne, ce qui n’était pas « bien vu » par les instances politiques. Il sera arrêté et fait prisonnier jusqu’en juin 1940.
L’année suivante, il s’installe à Trouville, jusqu’en 1983. C’est une station balnéaire qu’il aimait faire connaître à ses amis2. 1936 aura été une année riche en rencontres : André Malraux, Louis Aragon et Jean Dubuffet.
La rencontre avec Louis Aragon en 1936 à Lille va marquer sa vie. Durant les années de guerre, il le retrouvera à Argenteuil aux « Maisons de la Culture », puis en 1942 et 43 chez Jean Paulhan, où Elsa Triolet et Louis Aragon venaient pour les éditions clandestines comme Les lettres Françaises. Il les retrouvera aussi au siège du Comité national des Écrivains où se réunissaient, entre autres, Georges Duhamel, Paul Éluard, Jean Paulhan et Jean Guehenno. Après les réunions, il rejoignait le couple Elsa/Louis rue de la Sourdière et peu à peu il devint leur familier.
Il enregistre et photographie son « modèle » restant muet, attentif aux moindres de ses propos. Elsa lui écrira « Avec toi c’est plutôt une interview qu’une conversation, tu poses quelques questions amicales, intéressantes, Louis commence à parler et on ne sait plus rien de toi… ». Le début d’une amitié commence. Au-delà de l’admiration pour l’écrivain célèbre, c’est l’approche de l’homme qui lui fait totalement confiance, qui permet de voir en lui « quelque chose- que, sans lui peut-être, je n’aurais jamais clairement discerné ».
Après la guerre, bien que pharmacien « comme moi, j’étais fait pour être médecin » écrira de lui Aragon, il commencera une activité de critique d’art dans la revue Poésie (45, 46 et 47) de Pierre Seghers dont parle Jean Dubuffet à Jean Paulhan.
C’est grâce à ce dernier qu’il rencontrera le peintre dans son atelier de la rue de Lhomond. En 1944 il lui achète La Trayeuse et l’Enfant. Amateur d’art, il collectionne aussi bien Fernand Léger, Fautrier, Masson et tous les grands artistes de l’époque. Le grand écrivain André de Richaud se lie d’amitié avec lui. Il l’héberge même dans sa propriété du Haut-Bois, pendant cinq mois.
En 1953, en URSS, c’est le « procès des blouses blanches ». La tournure que prend l’URSS lui devient intolérable. Il quitte définitivement le Parti Communiste mais reste « un compagnon de route ». Son métier de photographe l’amènera dans les années 1970 à réaliser une cinquantaine de portrait de Marcel Jouhandeau « qui ont fourni à l’écrivain l’occasion de philosopher sur l’essence et l’apparence de son ego, avec l’alacrité et l’ironie qu’on lui connait ».
Il illustrera entre autres le catalogue Jean Paulhan à travers ses peintres. Il photographiera ce dernier de 1942 à 1967. Une photographie de Daniel Wallard est conservée au fond du Grand Palais ainsi que de nombreuses photographies à la Bibliothèque Nationale, qui lui a consacré une exposition dans les années 1980.



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