Photos anciennes d'autrefois, des photographies d'époque en noir et blanc.
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Jean-Louis Swiners est un photographe et photojournaliste français 


Jean-Louis Swiners, né à Montreuil en 1935, un photographe et photojournaliste français, il a également été publicitaire, professeur, conférencier, consultant en innovation et en sérendipité stratégique et historien des photographes et de la photographie.


1 - Voir



Photographe et photojournaliste
Après des études secondaires au lycée Saint-Louis de Paris et trois ans d'armée faites en école de sous officier d'active et en peloton d'élève officier de réserve à Saint-Maixent, en forêt Noire comme caporal-chef d'active, comme caporal d'active au 1er régiment d'infanterie motorisée à Donaueschingen, où il s'achète un Nectar 6x6 de Zeiss-Ikon et un pied à la boutique de photographie, et commence à faire des autoportraits à l'aide du Selbstauslöser et à Berlin au 46e bataillon d'infanterie comme sous-lieutenant commandant la section de mortiers lourds2 où il s'achète un Rolleiflex et un flash électronique.
Ses premières photographies professionnelles en mai 1957 sont des photographies de mariage faites au noir pour une officine non-déclarée qui le payait à la bobine de 12 vues, impressionnée pour les mariages du samedi matin dont des démarcheurs lui indiquaient les horaires et les adresses dans les quartiers et les banlieues populaires de Paris.[réf. nécessaire]
En septembre 1957, l'argent qu'il vient de gagner avec un scoop, publié à la une par France-Soir et diffusé mondialement par l'agence l'agence Dalmas, qu'il vient de réaliser en photographiant la centrale russe de Doubna, lui permet d'accepter un poste non rétribué de porteur de valises de Jean-Philippe Charbonnier[réf. nécessaire].
À partir de début 1958 il fait partie du groupe Réalités de l'équipe des « photographes principaux » (au même titre que Édouard Boubat et Jean-Philippe Charbonnier) de la revue mensuelle Réalités et de son édition en anglais avec son bureau à New York, de l'hebdomadaire économique Entreprise, et de de la revue Connaissance des arts.

Matériel
Photographe polyvalent, il travaille au début des années soixante avec trois Leica3 : un Leica M3 noir, un Leica MP noir, et un Leica M2 noir avec les objectifs de 21, 35, 50, 90 et 135 mm ; un Pentax S3 (pour les photos au téléobjectif, 200 et 400 mm Telyt) ; un Rolleiflex (pour les photographies de mode) ; et une chambre 4 x 5 in. Linhof Technika IV (pour les natures mortes, les photographies publicitaires et industrielles et les reproductions de tableaux).

Influences
Il sera influencé par Ansel Adams, Richard Avedon, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Andreas Feininger, Marc Flament, Ernst Haas, Philippe Halsman, William Klein, Irving Penn, August Sander, George Silk, William Eugene Smith, Edward Weston, etc. dont il s'inspire ou copie parfois4.
Par exemple, Chevaux de course (1959) est directement influencé par les recherches et les deux essais d'Ernst Haas dans Life : Beauty in a Brutal Art en juillet 1929, et The Magic of Color in Motion en août 1958.

Tirages
Disposant d'un studio et d'un laboratoire personnel, il se livre en dehors de son travail salarié à de multiples recherches personnelles notamment dans le domaine du portrait, et tire toutes les photos qu'il aime en 50 × 60 cm sur papier Iford Multigrade. Cela lui permet d'accentuer le ténébrisme de certaines de ses photos qui n'ont pas pu, pour des raisons techniques, être publiées avec autant de contrastes qu'il aurait voulu.

Prix Niépce 1962
Il est lauréat du Prix Niépce en 1962 5 et utilise le chèque et le billet d'avion qui l'accompagne pour effectuer un reportage sur les fêtes de Pâques à Arachova.

Credo
En 1964, il publie son credo6,7 : « Je photographie beaucoup les gens, droit dans les yeux […] N'aimant pas pas être considéré comme du gibier, je ne chasse pas pour le plaisir […] Mais à quelques relations esthétiques entre des formes humaines8 je préfère la relation de ces êtres humains avec moi-même, etc ».

Pastiches
La plupart des photographies de Swiners sont des « À la manière de … ». À la manière d'Henri Cartier-Bresson, du Caravage, de Feininger, etc. Quand en 1962, le fabricant de tricots Timwear pour lequel, en 1961, il avait réalisé les photos de sa collection dans un Paris vide de toute présence humaine, lui demande, par l'intermédiaire de Réalités, une nouvelle idée, il lui propose de pasticher des tableaux de portraits en buste de femmes de l'antiquité à nos jours. Cela fera un essai photographique de 16 pages couleurs, « Madame », dans le n° 193 de Réalités de février 1962, p. 87-98 ainsi que dans Connaissance des arts, février 1962, n° 160, et la reprise des pastiches les plus réussis : Le Titien, La Tour, Seurat, Renoir dans le Caractères Noël de Maximilien Vox de décembre 1962.

Autoportraits
Singeant Dürer, Rembrandt, Poussin9, David, Van Gogh, Picasso, etc. Swiners a fait beaucoup d'autoportraits et fait faire beaucoup de portraits de lui dès l'âge de 13 ans.[réf. nécessaire]
Le concours des auto-portraits organisé par l'hebdomadaire Point-de-vue Images du monde en 1961 lui donne l'occasion de préciser sa conception de l'autoportrait photographique : « Peu de reporters ont fait d’eux des auto-portraits, car leur style ne s’accorde en général pas à la préparation et à la composition nécessaires pour ce type de photographies. Devant faire un auto-portrait, j’ai voulu que celui-ci reflète mon style et ma vision, c’est-à-dire que je me suis considéré exactement comme une tierce personne que je connais (malheureusement) très bien et que je devais, photographe, photographier. Je me suis donc placé, en lieu, éclairage, appareil, etc. exactement dans les conditions où j’aurais placé un sujet autre. Restait le problème de l’instant. J’aurais pu utiliser un long déclencheur souple, j’ai préféré utiliser pour cela (dans le sens noble du terme) mon assistant, le considérant comme un prolongement psychologique de moi-même, et apte à saisir le moment que j’aurais voulu attraper (le geste du déclenchement avec un déclencheur souple étant assez similaire à celui d’attraper une mouche). Il nous a fallu quelques essais pour que soyons en communication et qu’il entende un certain appel intérieur qui lui criait : « Mais appuie donc… » et déclenche à l’instant que je sentais. Le problème est alors de savoir si l’on peut considérer cela comme un auto-portrait10. »
Albert Plécy, rédacteur en chef de Point-de-vue Images du monde et président des Gens d'images tranche : « Nous donnons mille fois raison à Jean-Louis Swiners, l’auto-portrait n’implique nullement de « presser » soi-même sur le bouton11. »

Ténébrisme
À la fin des années cinquante, entre deux reportages, il visite la Galerie Borghèse à Rome et fait un parallèle entre l'utilisation des ombres et des lumières par le Caravage et la photographie. Il se met alors à accentuer le trait dans ses tirages des kroumen, des harkis, de Pâques à Arachova, etc. pour parvenir à un ténébrisme radical[réf. nécessaire]12.

Journaliste et publicitaire
En 1964, il abandonne la prise de vues et reprend ses études. Il étudie au CNTE, au CELSA et l'EHESS de 1965 à 1980 sous la direction de Roland Barthes puis d'Algirdas Julien Greimas. Durant cette période il demeure fortement ancré dans le milieu du journalisme et de la photographie : il est journaliste à Planète (1966-1968), et rédacteur en chef de Terre d'Images (1965-1966)
En 1967, il reprend son nom de naissance13 et devient directeur de la publicité (1967-1974) du mensuel Photo, fondé par Daniel Filipacchi14 et Roger Thérond en 1967, au sein du groupe de presse de Filipacchi.
Dès 1959, Jean-Louis Swiners avait découvert le brainstorming lors d'une rencontre à New York avec Alex Osborn, l'inventeur de cette méthode. De 1974 à 1980, il est directeur de création dans une agence de publicité.
Jean-Louis Swiners a fait partie du jury du prix Nadar de 1980 à 2006. Membre des Gens d'images, il est aussi l'un des quelques photographes vivants (avec Yann Arthus-Bertrand) figurant dans le Who's Who en France.
Une grande partie de ses photos (dont Les amoureux sur un scooter, Jean-Luc Godard et Brigitte Bardot (Le Mépris), Raymond Aron, Luis Bunuel, Fidel Castro, etc.) sont chez Gamma-Rapho.

Enseignant en marketing et stratégie, consultant et conférencier
À partir de 1980, il débute une troisième vie. Il crée le concept de « branduit15 », invente le marketing de combat[réf. souhaitée] qui deviendra le Warketing, et se consacre à l'enseignement de la stratégie d'entreprise et du marketing stratégique à l'European Business School Paris et à HEC Executive Education, avec, en parallèle, une activité de consultant en entreprise sur les sujets de la créativité, de l'innovation et du leadership.
En 1986, il est chargé de conférence à l'École de guerre, avec parution d’un article dans le bulletin de l'École, Clausewitz, le marketing, les jeux à risque et la stratégie.
En 2006, il abandonne ses activités de consultant et d’animateur de business-wargames[Quoi ?] en entreprise pour ne conserver que celles de conférencier en innovation. Il s'intéresse à l'innovation, aux innovateurs, à la sérendipité stratégique, aux découvertes, inventions et innovations faites par chance ou par hasard et aux marques.
En 2013, il est chargé du cours « Innovation et sérendipité » dans le master Innovation et Gestion des connaissances de l'université Pierre-et-Marie-Curie à Paris.
Vivant actuellement dans les Hauts-de-Seine, Swiners est veuf de sa seconde femme. Il a deux fils issus de son premier mariage.



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