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Toyoko Tokiwa est une photographe japonaise 


Toyoko Tokiwa, née en 1930, est une photographe japonaise connue pour son album de textes et de photographies paru en 1957 particulièrement pour sa description du akasen quartier de prostitution de Yokohama après l'occupation du Japon.


1 - Voir



Toyoko Tokiwa (?? ????) naît à Yokohama en janvier 1930. (En tant que photographe, elle épelle plus tard « toyo » en hiragana plutôt que dans les caractères originaux). Sa famille gère une entreprise de grossiste en liqueur à Yokohama où elle vit jusqu'au bombardement américain du 29 mai 1945 au cours duquel son père décède2,3. Son frère ainé utilise un appareil Rolleicord et une chambre noire et cet élément combiné avec le désir de travailler parmi les hommes conduit Tokiwa à vouloir travailler en tant que photographe, avant même qu'elle ait elle-même utilisé un appareil photo2.
Diplômée de la Tokyo Kasei-Gakuin (prédécesseur du Tokyo Kasei-Gakuin Junior College) en 19511, Tokiwa commence à travailler comme présentatrice à la radio mais rêve d'être photographe à la place et rejoint le « club Shirayuri Camera » (??????????), Shirayuri Kamera Kurabu) exclusivement réservé aux femmes4. Elle est influencée par le réalisme de la photographie japonaise de l'époque (conduite par Ken Domon)1.
Certaines des premières photographies de Tokiwa sont prises au Osanbashi, l'embarcadère de Yokohama auquel sont amarrés les navires américains à quai et qui est donc le site de séparations et de retrouvailles émouvantes des familles de militaires américains. Elle peut photographier en gros plan sans attirer de commentaires et apprécie grandement ce travail2. Elle passe pourtant rapidement à son intérêt principal, les femmes qui travaillent. Malgré une haine initiale de l'armée américaine, motivée en particulier par la mort de son père, et son dégoût de la prostitution, elle s'invite simplement dans l'akasen (en) (quartier chaud) de Yokohama, demande aux filles si elle peut photographier et y est acceptée3.
Tokiwa épouse plus tard un photographe amateur, Taiko Okumura (?????), 1914-1995)5,6 dont les photographies de l'après-guerre au Japon paraissent avec les siennes dans un album publié en 1996 et travaille à la fois comme femme au foyer et photojournaliste1.
Membre de la Société des photographes professionnels du Japon7, elle préside l'association préfectorale de photographes de Kanagawa (???????????), Kanagawa-ken shashin-sakka kyokai)2,8.

Kiken na Adabana
En 1956, Tokiwa organise une exposition intitulée Hataraku Josei (?????), « Femmes au travail ») à la Plaza Konica Minolta (galerie photo Konishiroku) à Tokyo qui est particulièrement bien accueillie. L'exposition montre des catcheuses professionnelles, des modèles, des ama des infirmières et des prostituées1.
En 1957, son album Kiken na Adabana (??????), littéralement « Dangereuses toxiques/fleurs stériles »)n 1 est publié par Mikasa Shobo. Son texte est divisé en trois parties :
Kiken na adabana (comme expliqué ci-dessus)
Fasutofurekkusu kara Kyanon made (« Du Firstflex au Canon »; Firstflex était une marque d'appareils reflex bi-objectif fabriqués par Tokiwa Seiki, (?????))
Kofuku e no iriguchi no aru ie (à savoir « Une maison avec une entrée au bonheur »)
Chacune d'elles est subdivisée en courts essais. Le texte est à la première personne et souvent de Tokiwa elle-même : la photo (composite) de couverture et la photo dans le frontispice montrent toutes deux Tokiwa portant un appareil à mise au point télémétrique de Canon, à une époque où la photographie était vraiment une activité masculine au Japonn 2.
Le texte du livre est interrompu par quatre sections de photographies prises entre 1952 et 1957 (sous-titres et données techniques apparaissent pp. 242 et 241n 3). Il y a un titre sur la première photo de chacune des sections; ces quatre titres sont :
Aru machi no kurai onna no iru fukei (« Paysage sombre avec des femmes d'une certaine ville japonaise »). En majorité des scènes de rue dans cette ville (Yokohama) montrant beaucoup de filles et de militaires américains. La photographie la plus connue de Tokiwa se trouve pages 44, 45n 4 prise à Wakaba-cho Ba-gai (???????), rue à bars), derrière l'arrondissement d'Isezakicho (en)3 qui montre une jeune fille tenue par un homme étranger tandis qu'un autre en uniforme regarde au loin.
Kiken na hakimono (« Dangereuses chaussures »). La photographie d'ouverture montre des geta et des sandales déposées à l'entrée d'un l'hôpital; les photos qui suivent montrent des filles qui attendent ou reçoivent des injections et des contrôles obligatoires certifiant qu'elles ne sont pas porteuses de maladies vénériennes.
Fasutofurekkusu kara Kyanon made (comme expliqué ci-dessus). Série complexe : visiteurs étrangers au Japon, ama, modèles nues et chindon'ya.
Kofuku e no iriguchi no aru ie (comme expliqué ci-dessus). Scènes plus heureuses de jeunes femmes, bien que la série se termine par la scène représentée à l'intérieur de l'objectif sur la couverture.
Kotaro Iizawa caractérise le livre comme étant « le travail le plus fort, le plus compatissant par une femme photographe de l'époque »9.

Travaux pour la télévision
De 1962 à 1965, Tokiwa produit la série télévisée Hataraku Josei-tachi ((???????), femmes qui travaillent)1.

Autres photographies et publications
Tokiwa photographie autour des bases militaires américaines de Yokosuka (1958) et des îles Ryukyu (1960), l'Union soviétique (1974), Taiwan et la Malaisie (1975-80). Depuis 1985, elle travaille sur les questions relatives aux personnes âgées3.
Aucun livre n'a encore (début 2010) été consacrée à l'œuvre ultérieure de Tokiwa mais depuis les années 1950 jusqu'aux années 1970, son travail est paru dans les magazines Asahi Camera, Camera Mainichi, Nippon Camera, Sankei Camera et Shashin Salon1.
Le 23 novembre 2010, lorsqu'elle prend la parole à l'exposition de photo intitulée « Femmes » organisée à Yokohama à l'occasion du 60e anniversaire de la Société des photographes professionnels du Japon10 devant un public d'une centaine de personnes à propos de ses débuts en tant que photographe, elle réside à Yokohama et photographie des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer11.
Autres travaux
En 1967 Tokiwa fait partie d'un comité de sélection de travaux pour une exposition organisée par la préfecture de Kanagawa et en 1987 elle est enseignante à la Fujisawa Bunka Senta (Fujisawa, Kanagawa)12.
Expositions
En 1957, Tokiwa se joint à Tomatsu, Narahara et d'autres photographes pour la première exposition de Junin no Me (10????), « Les yeux de dix »). Jusqu'en 1960, Tokiwa présente son travail dans plusieurs expositions, au moins une fois avec Hisae Imai1,12.
Le 3e « Mois de la Photographie de Tokyo » montre divers expositions de photographie de différentes galeries à Tokyo en 1998, le thème principal étant « L'Œil des femmes photographes » (Josei Shashinka ne manazashi) et il présenté des photos de Tokiwa et d'autres japonaises photographes établies de la période 1945-199713.
Tokiwa participe à l'exposition Yokohama Photo Triangle en 2009, tenue dans le cadre du 150e anniversaire de l'ouverture du port de Yokohama où elle organise également un programme de participation civique4.



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