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Jacques Henri Lartigue, 1912 né a Courbevoie, est un photographe amateur 


Jacques Henri Lartigue, né à Courbevoie le 13 juin 1894 et mort à Nice le 12 septembre 1986, est un peintre, écrivain et célèbre photographe amateur français découvert en 1963 par les Américains.


1 - Voir



En 1963, Jacques Henri Lartigue expose pour la première fois à l'âge de 69 ans, au MoMA à New York, quelques-uns des nombreux clichés qu’il a réalisés au cours de sa vie. La même année, le magazine Life lui consacre un portfolio, et ce numéro qui annonce la mort du président John Fitzgerald Kennedy fait le tour du monde. À son plus total étonnement, Lartigue devient du jour au lendemain l’un des grands noms de la photographie du XXe siècle.

La photographie, Jacques Henri Lartigue l’a apprise avec son père dès 1900. Répondant à l’enthousiasme de son fils, Henri Lartigue lui offre pour ses 8 ans, en 1902, son premier appareil photographique . Dès lors, il ne cesse de photographier sa vie d’enfant rythmée par les voyages en automobile, les vacances en famille et surtout par les inventions de son frère aîné, Maurice, surnommé « Zissou ». Les deux frères sont passionnés par l’automobile, l’aviation et tous les sports alors en plein essor que Jacques-Henri enregistre grâce à son appareil photographique. Il continuera adulte à fréquenter les manifestations sportives et à pratiquer lui-même quelques sports réservés à l'époque aux personnes aisées : ski, patinage, tennis, golf.

Cependant, pour cet enfant si soucieux de retenir le temps qui passe, la photographie est insuffisante. Comment, en effet, tout dire et tout retenir dans une image prise en quelques secondes ? Il entreprend donc la rédaction d’un journal qu’il poursuivra toute sa vie. Et, sans doute pour s’engager dans une activité reconnue, il commence à dessiner et à peindre, en 1915, il fréquente brièvement l'académie Julian. La peinture devient et restera son activité professionnelle, mais son œuvre peint, mondain et conventionnel, ne connaîtra jamais la notoriété de son œuvre photographique où il exprime toute son originalité. À partir de 1922, il expose dans plusieurs Salons à Paris et dans le sud de la France. Entre temps, en 1919, il a épousé Madeleine Messager, dite « Bibi », fille du compositeur André Messager et a eu un fils, Dany, né en 1921. Ils divorcent en 1931.

Jusqu’au début des années 1930, il mène une vie luxueuse et mondaine. Mais la fortune des Lartigue s’étiole et Jacques est contraint de trouver d’autres sources de revenus. Se refusant à travailler par crainte de perdre sa liberté, il vit chichement de sa peinture durant les années 1930 et 1940. Dès les années 1950 et, contrairement à la légende le prétendant inconnu de tous, Lartigue commence à exister comme photographe tout en continuant à peindre.

En 1962, avec Florette, sa troisième épouse, Jacques embarque à bord d’un cargo à destination de Los Angeles. Lors d'un petit détour par la Côte Est, ils rencontrent Charles Rado, de l’agence Rapho, qui contacte John Szarkowski, alors jeune conservateur du département photographique du MoMA. L’enthousiasme est général. En 1975, la première rétrospective de son œuvre a lieu au musée des arts décoratifs à Paris. C'est probablement à cette période qu'il rencontre Doisneau : les deux artistes s'influencent réciproquement.

Un an auparavant, Lartigue avait réalisé en photographie le portrait officiel du président de la République, Valéry Giscard d’Estaing. En 1979, l’acte de donation est signé : Lartigue est le premier photographe français à faire don, de son vivant, de son œuvre à l’État français. Il charge l’Association des Amis de Jacques Henri Lartigue de conserver et de diffuser le fonds. En 1980, l’exposition parisienne « Bonjour Monsieur Lartigue » au Grand Palais répond à la volonté de Lartigue de voir ouvrir son « musée ».

En 1971, il reçoit la mention du prix du Livre des Rencontres d'Arles (France) pour Journal d'un siècle. Jusqu’à ses derniers jours, il poursuit son œuvre à travers la photographie, la peinture et l’écriture. Il s’éteint à Nice le 12 septembre 1986. Il laisse plus de 100 000 clichés, 7000 pages de journal et 1500 peintures.

Il est le grand-père de Martin Lartigue qui joue le rôle du Petit Gibus dans le film La Guerre des boutons (1962) d'Yves Robert.
Donation Jacques Henri Lartigue

En 1979, Jacques Henri Lartigue fait don à l'État français de l'intégralité de son œuvre photographique et confie à l'Association des Amis de Jacques Henri Lartigue, dite « Donation Jacques Henri Lartigue », le soin de conserver, mettre en valeur, et de diffuser cette œuvre. Seule gestionnaire des droits, la Donation Jacques Henri Lartigue assure plusieurs missions qui contribuent au rayonnement de l’œuvre dans le monde au travers des actions suivantes :

La Fondation Jacques Henri Lartigue

À sa mort, en 2000, Florette Lartigue, a légué ses biens à la Fondation de France, à charge de les réaliser pour financer des projets consacrés à Jacques Henri Lartigue (exposition, colloque, film.…)1. La fondation Jacques Henri Lartigue soutient également les jeunes photographes et peintres en versant une bourse.



En 1963, Jacques Henri Lartigue expose pour la première fois à l'âge de 69 ans, au MoMA à New York, quelques-uns des nombreux clichés qu’il a réalisés au cours de sa vie. La même année, le magazine Life lui consacre un portfolio, et ce numéro qui annonce la mort du président John Fitzgerald Kennedy fait le tour du monde. À son plus total étonnement, Lartigue devient du jour au lendemain l’un des grands noms de la photographie du XXe siècle.

La photographie, Jacques Henri Lartigue l’a apprise avec son père dès 1900. Répondant à l’enthousiasme de son fils, Henri Lartigue lui offre pour ses 8 ans, en 1902, son premier appareil photographique . Dès lors, il ne cesse de photographier sa vie d’enfant rythmée par les voyages en automobile, les vacances en famille et surtout par les inventions de son frère aîné, Maurice, surnommé « Zissou ». Les deux frères sont passionnés par l’automobile, l’aviation et tous les sports alors en plein essor que Jacques-Henri enregistre grâce à son appareil photographique. Il continuera adulte à fréquenter les manifestations sportives et à pratiquer lui-même quelques sports réservés à l'époque aux personnes aisées : ski, patinage, tennis, golf.

Cependant, pour cet enfant si soucieux de retenir le temps qui passe, la photographie est insuffisante. Comment, en effet, tout dire et tout retenir dans une image prise en quelques secondes ? Il entreprend donc la rédaction d’un journal qu’il poursuivra toute sa vie. Et, sans doute pour s’engager dans une activité reconnue, il commence à dessiner et à peindre, en 1915, il fréquente brièvement l'académie Julian. La peinture devient et restera son activité professionnelle, mais son œuvre peint, mondain et conventionnel, ne connaîtra jamais la notoriété de son œuvre photographique où il exprime toute son originalité. À partir de 1922, il expose dans plusieurs Salons à Paris et dans le sud de la France. Entre temps, en 1919, il a épousé Madeleine Messager, dite « Bibi », fille du compositeur André Messager et a eu un fils, Dany, né en 1921. Ils divorcent en 1931.

Jusqu’au début des années 1930, il mène une vie luxueuse et mondaine. Mais la fortune des Lartigue s’étiole et Jacques est contraint de trouver d’autres sources de revenus. Se refusant à travailler par crainte de perdre sa liberté, il vit chichement de sa peinture durant les années 1930 et 1940. Dès les années 1950 et, contrairement à la légende le prétendant inconnu de tous, Lartigue commence à exister comme photographe tout en continuant à peindre.

En 1962, avec Florette, sa troisième épouse, Jacques embarque à bord d’un cargo à destination de Los Angeles. Lors d'un petit détour par la Côte Est, ils rencontrent Charles Rado, de l’agence Rapho, qui contacte John Szarkowski, alors jeune conservateur du département photographique du MoMA. L’enthousiasme est général. En 1975, la première rétrospective de son œuvre a lieu au musée des arts décoratifs à Paris. C'est probablement à cette période qu'il rencontre Doisneau : les deux artistes s'influencent réciproquement.

Un an auparavant, Lartigue avait réalisé en photographie le portrait officiel du président de la République, Valéry Giscard d’Estaing. En 1979, l’acte de donation est signé : Lartigue est le premier photographe français à faire don, de son vivant, de son œuvre à l’État français. Il charge l’Association des Amis de Jacques Henri Lartigue de conserver et de diffuser le fonds. En 1980, l’exposition parisienne « Bonjour Monsieur Lartigue » au Grand Palais répond à la volonté de Lartigue de voir ouvrir son « musée ».

En 1971, il reçoit la mention du prix du Livre des Rencontres d'Arles (France) pour Journal d'un siècle. Jusqu’à ses derniers jours, il poursuit son œuvre à travers la photographie, la peinture et l’écriture. Il s’éteint à Nice le 12 septembre 1986. Il laisse plus de 100 000 clichés, 7000 pages de journal et 1500 peintures.

Il est le grand-père de Martin Lartigue qui joue le rôle du Petit Gibus dans le film La Guerre des boutons (1962) d'Yves Robert.


Donation Jacques Henri Lartigue

En 1979, Jacques Henri Lartigue fait don à l'État français de l'intégralité de son œuvre photographique et confie à l'Association des Amis de Jacques Henri Lartigue, dite « Donation Jacques Henri Lartigue », le soin de conserver, mettre en valeur, et de diffuser cette œuvre. Seule gestionnaire des droits, la Donation Jacques Henri Lartigue assure plusieurs missions qui contribuent au rayonnement de l’œuvre dans le monde au travers des actions suivantes :

La cession des droits de reproduction de l'œuvre du photographe ;
L'édition de livres, de catalogues d’expositions et de cartes postales ;
La création et la location d'expositions prêtes à l’accrochage ;
La vente de tirages de collection, relayée à l’étranger par les galeries partenaires ;
L’inventaire et la conservation du fonds par des opérations de sauvegarde, de conditionnement et/ou de restauration.

Le fonds
135 albums d'un format 52 x 36 cm. Ils commencent en 1880 (avec les photographies de sa famille) et s'achèvent à sa mort en 1986
L'intégralité des négatifs noir et blanc ou couleur
L'ensemble des appareils photographiques qu’il avait conservés
Le journal manuscrit et tapuscrit (de 1911 à 1986)
20 peintures déposées au Centre d’Art Jacques Henri Lartigue, à L’Isle-Adam (95)



La Fondation Jacques Henri Lartigue

À sa mort, en 2000, Florette Lartigue, a légué ses biens à la Fondation de France, à charge de les réaliser pour financer des projets consacrés à Jacques Henri Lartigue (exposition, colloque, film.…)1. La fondation Jacques Henri Lartigue soutient également les jeunes photographes et peintres en versant une bourse.



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